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27.02.2006

Le stress ça tue

medium_beauty2.jpg C'est à se demander à quoi on joue ici bas.
Elle est allée demander s'il est célibataire. En toute discrétion, d'après ses dires, mais peu importe, ça ne m'ôte pas la sensation d'être une gamine de douze ans. Je ne sais pas pourquoi elle a fait ça. Elle se monte la tête toute seule et pour moi la fin est proche.
(Et le pire, c'est que la réponse a été très vague, très mystérieuse. J'aurais préféré un "non" clair, ça ne m'aurait fait ni chaud ni froid, ou un "oui", qui m'aurait tout autant laissée de marbre. Parce que là, avec le peu d'éléments que j'ai, le genre d''hypothèse que je me fais, au vu de la réponse plus qu'énigmatique à laquelle elle a eu droit, est qu'il serait nécrophile (à moi :p). Nooon bon d'accord, plus sérieusement (sigh) il a une ex indécise, ou il est en pleine crise identitaire, ou il a quelqu'un en vue, ou moult autres possibilités rationnelles. Mais bref, pour résumer, ce fut une réponse "ah ça, c'est bien ennuyeux comme question, je ne peux pas trop te le dire". Ca me laisse dans le même état incompréhensible. J'aurais été tellement mieux avec une prise de position plus tranchée, tout ça se serait arrêté. Je ne comprends pas, pourquoi ça me turlupine autant alors que je ne m'intéresse pas à lui, pourquoi je le regarde différemment alors que la seule chose qui a changé est sa vision à elle. Une brèche dans mon petit coeur qui se croyait imperméable. Ca, je ne l'avais vraiment pas vu arriver. J'ai peur de glisser doucement vers l'océan de la niaiserie alors que je suis si attachée à mon roc de solitude.
[C'est ça, quand on pense aux garçons, je suppose : j'ai été obligée de changer mon 'rocher' initial de la phrase précédente en 'roc' parce que ça me faisait bizarre XD Quoi quoi, je suis bien forcée de reporter tout mon potentiel d'admiration fanatique sur un autre adulte, depuis le désastre capillaire auquel on a pu assister vendredi. Whaaa pourquoiiii XD il était si mignon le seul jour où il ne s'était pas coiffé :'( ] fin de la digression.

Changeons de sujet (faut bien, la digression était close de toute façon). Mon coeur chamboulé pourra tenir encore quelques jours.
Je n'arrête pas de voguer de site en site, en visant les plus sérieux, et tous racontent le mêmes bêtises sur la Grande Pyramide, c'est assez pénible. Je suis certaine que si on prend la mesure de l'ongle de mon index droit le 14 janvier 2007, on se rendra compte que cela correspond à la racine carrée de deux plus la distance lune-andromède (au 14 janvier 1307, 01:36) puissance -10. Bon. Je n'en suis pas une Atlante pour autant, révélant du même coup le secret de ma provenance, et Imhotep était certainement trop occupé à boire et à manger (et à flatter la nubienne) pour aller superviser les pauvres diables qui ploient sur les chantiers.
medium_f3.jpeg Je ne verse pas dans la numérologie, elle n'est là que pour satisfaire des découvreurs en mal de découvertes, de la même façon que le symbolisme tarit la soif des lecteurs en mal de talents d'écriture. Ca dépossède les choses de leur vraie nature, ça tue l'intuition pour la bête accumulation de savoir, autrement dit, ça profite à la culture générale mais ça réduit la réflexion à néant. Quoi que non, cette dernière partie de la phrase n'est en fait valable que pour le symbolisme et pas la numérologie.
Est-ce que j'aime le symbolisme (le courant artistique), étais-je soudain en train de penser. Mmh, voilà un point intéressant, mais par simple goût de la contradiction j'illustre tout ceci d'un tableau romantique, voilà, ça c'est fait. Pour la réponse, je vais y penser.
Tout ça (enfin non pas tout ça, le paragraphe avant que je viens de relire en diagonale) me fait penser que je viens de rebooter mon ordinateur, ayant enfin compris comment ne pas avoir à tout reformater. Le système se réinitialisant, le fond d'écran se remet par défaut, c'est à dire une prairie verdoyante. C'est d'un goût... Alors, après avoir parcouru la panoplie de fonds d'écrans que me proposait windows, j'ai opté pour Stonehenge. On ne se refait pas.
Oh, et là encore, association d'idées fulgurante : Stonehenge, tellurisme, serpent, feu de joie et mes fustigations. Je dois reprendre mon autel des fustigations. Je n'étais même pas arrivée à 30 personnes XD, mais un rangement de mes bouquins cet après midi (pourquoi, quand on fait des cartons on commence toujours par les livres ?) m'a réouvert les yeux. Poubelle, toi qui ne sais pas lire et te permets d'écrire des inepties, finis sur un bûcher de honte, sans bourreau pour te donner le coup de la libération (tu mérites de souffrir, petit). Poubelle, toi qui a écrit un roman insipide que j'ai mis un an à lire. Poubelle, Flaubert, là ce n'est pas contre toi car je t'aime beaucoup mais tu es tout abîmé et je t'ai en double voire en triple.
(Oh, comble de la joie et de l'allégresse (Intrada ? =D - mais non, autre chose XD), dans ce bouquin que j'ai jeté, j'ai trouvé, devinez quoi ? Un Toyotte !!! un beau toyotte dessiné au stylo bleu, il y a plusieurs décénnies apparemment (oui je sais, je me rends compte de la situation, je suis une fille qui s'extasie devant un toyotte jauni). Je ne sais pas qui a fait ça, mais bravo bravo. Je l'ai remis dans un carton joliment fermé pour être sûre de ne pas le perdre, donc... je le scannerai dans un mois =)
La digression dans la digression me rappelle que (oui, ça fonctionne fort là haut ce soir) hier, j'ai regardé le dessin animé. Mais non, pas celui là, je parle de la Belle au Bois Dormant. Pas pu m'en empêcher. C'était tellement bien. J'ai pleuré à la fin. La musique fait pleurer, l'héroïne est jolie, le prince se situe certainement dans le top 5 des princes de Walt Disney, et comme cela faisait des années que je ne l'avais pas vu (...6 minimum, donc), j'ai compris des tas de choses qui m'avaient échappé. Au niveau des répliques également, il y avait de ces phrases que l'on retient d'une manière grossière phonétiquement mais qui n'ont aucun sens quand on est petit, et qui dans un esprit de grand prennent toute leur valeur. C'est fantastique tout ça.

medium_12.jpgC'est tout aussi fantastique que j'arrive à parler de choses aussi légères, et à ressentir cette légèreté, alors que je ne suis pas très gaie. Tiens, j'ai jeté tous mes souvenirs de lycée, tout ce que j'avais oublié la dernière fois et qui s'était caché dans un coin. Sauf les livres de théâtre, parce que bon, quand même, et puis je ne vais pas jeter ma petite Anne à la poubelle.
La poubelle est un outil formidable. Je décide d'oublier, et j'oublie. Tout ce qui est loin de moi géographiquement le devient émotionnellement. Si on regarde les murs de ma chambre, si on fouille mes étagères, on n'y trouvera rien qui remonte à plus de deux ans.

J'ai l'impression d'avoir atteint ma forme finale. C'est une très bonne sensation. A mon âge, je pense que c'est tôt, mais la persistance du quotidien et les refus relationnels répétés malgré les récentes déstabilisations (si vous voyez c'que j'veux dire XD) font que rien ne bougera plus maintenant. Trop tard, si on veut. Je ne crois pas que ce soit un mal. Toute mon adolescente futilité (ou ma futilité adolescente ?) s'est évaporée pour ne plus laisser place qu'à une jeune fille candide et fataliste. Cela semble paradoxal, ça ne l'est pourtant pas en pratique.
Ne soyons pas si obtus, cela dit, cela va me porter malchance. Laissons-moi une marge (=D). Si quelqu'un arrive à briser mon coeur dans les mois à venir (disons, jusqu'à mon anniversaire, c'est une bonne date), ou à s'y immiscer (naturellement un peu plus profondément que XXX dont il était question tout au début, ça ne compte pas, c'est juste moi qui divague), la question de mon imperméabilité méritera d'être revue à la baisse.

(Pssssst au fait : quelqu'un aurait-il un toit à me proposer pour le week-end du 31 mars et 1e avril ? *_*)

20.02.2006

En quoi est-ce juste ?

Résultats de partiels (mon dieu, comme les thèmes de ce blog sont peu éthérés XD). C'est chouette. Je suis une gentille fille qui ne dit rien quand tout le monde est persuadé que c'est Céline qui a les meilleures notes. Je suis modeste en public, et savoure mon triomphe dans l'intimité de cet ordinateur. Mwahaha.
Voilà, c'est fait, je retombe dans mon morne quotidien.
Ah non, avant, une pensée pour moi (encore, je sais, ça fait beaucoup, mais ce n'est pas seulement pour moi remarquez). Je pense aux deux filles de ma classe qui se reconnaîtront (en même temps ce n'est pas si dur au vu de ma grande capacité à m'exprimer avec autrui), qui gravitent autour de la moyenne. Qu'est-ce que ça m'énerve, surtout quand on se prend à relativiser, en se disant qu'un hareng copieur (qui copie, donc) décroche des bonnes notes en anthropologie, par exemple, grâce à cet infâme procédé. Et décroche de même son semestre. Alors que les justes triment, assommés par un système qui fausse la réalité. ("I know it's so messed up how our society all thinks" :p) Que faire ? Révoltons-nous mes amis, contre ce monde qui nous opresse, contre l'absentéisme des ('des' ? XD) profs, pour la paix dans le monde et la révision au rabais des prix du cappucino viennois. Il est anormal qu'une dose de chantilly avec trois pauvres copeaux de chocolat coûte 0,15 centimes. Quoi que tout compte fait, il est encore moins tolérable qu'une eau marron (certes délicieuse, mais c'est pour le principe, j'ai vu en détail comment ils faisaient ça, eh bien c'est pas ragoûtant) fasse ses 85 centimes. La voie est là. Sus, mes amis.
medium_woman-make-up.jpg Mais bref, je m'égare (vraiment ? tu m'en diras tant - oh ! ça faisait longtemps ! - oui j'étais partie me balader, mais me revoilà - ça m'fait bien plaisir en tout cas - oui moi aussi j'avoue), en quoi donc cette pensée avait elle un caractère égocentrique ? Eh bien, considérons une seconde l'hypothèse suivante : Mlle N. et Mlle Q. (ma vision de protection de l'anonymat représente en elle-même quelque chose de novateur) n'ont pas leur année, et sont gentiment redirigées vers une nouvelle seconde année, pour leur plus grand plaisir. Qu'est-ce que ça me fait, en dehors du chagrin de savoir qu'elles auraient pu faire tout ça une année plus vite ? Eh bien voilà : cela me met face à cette douloureuse perspective, à savoir une classe de navets et de harengs. Je ne sais pas qui sont exactement les navets, sans doute tous ceux qui n'entrent pas dans le groupe des piscidés. Seule (depuis quand c'est un problème ? - ce n'est pas un souci si tu nages dans un bain de courtoise indifférence, ça en devient un si même l'indifférence n'est pas un sentiment assez fort pour pouvoir contenir tout ce que tu voudrais balancer à la tête des autres), condamnée à vivre une année ennuyeuse, d'épanouissement intellectuel mais pas social (pour changer). Comme c'est difficile.

J'ai l'impression que l'air autour de moi est emprunt d'un pathétique omniprésent. Pathétique, c'est exactement le mot, au pied du rideau se joue quelque chose qui reflète les passions ridicules. Seulement saisissable lorsque l'on arrête le monde quelque secondes. On regarde les visages, et le drame se joue ici. Vanités et egos se mêlent dans un fatras d'illusions qui n'est là que parce que a+b=c, tout le reste n'est que subjectivité. ドラマの中の人間, mais où situe-t-on les limites de l'espace scénique exactement ? medium_iphigenie.jpg J'ai quelques difficultés ces temps-ci à avoir une vision du monde athée, comme avant, mes intuitions agnostiques reprennent le dessus, avec ce pressentiment qu'en recoupant les traditions on peut trouver quelque chose. Pas le Graal, je n'ai pas encore sommeil, merci, mais quelque chose. C'est assez difficile d'exprimer avec des mots ce que la pensée même ne peut formuler. Ca doit être dû à mes lectures notamment. On ne peut se balancer de Hod aux mayas sans risque de perturber sa santé mentale. J'aime quand je suis confuse, de la confusion naît toujours quelque chose. D'un autre côté, j'ai très envie d'aller mettre ma confusion sous un jet d'eau glacée. Pour court-circuiter. Etincelle ou extinction, la tangeance en vaut la chandelle (Oh, du feu, du feu partout).
Chaque année, des dizaines de petits rigolos vont chercher des faucons dans les ruines de France. J'aimerais bien être une petite rigolote, histoire de partager l'éphémérité de mes propres illusions avec d'autres tout aussi allumés. Mais si on partage une illusion, c'est omme quand on partage une passion, à moins de trouver la bonne personne, elle finit par mourir doucement, car elle n'est plus aussi précieuse. Partager les choses permet une joie momentanée, que l'on regrette bien vite (ou alors, que *je* regrette bien vite...?). L'intégrité, l'inaltérabilité sont difficiles à vivre au quotidien, mais autorisent l'accord avec soi-même. Ho, le besoin du jet d'eau se fait ressentir. Je vais remuer tout cela dans ma tête jusqu'à m'endormir par épuisement, et demain la vie recommencera comme un coquelicot.

14.02.2006

Aidez-nous à retrouver Marion

Quand je serai grande, je veux faire un métier qui rapporte. Je renonce donc à mon idée de devenir SM mistress, c'est bien trop aléatoire. A la place, je vais devenir prêtre. Car si un petit bedonnant dyslexique avec une jambe de bois peut se faire 192 euros de l'heure sans les pourboires (le seul et l'unique dans toute la chrétienté), alors moi aussi j'en suis capable, et en disant moins de conneries. Et je pourrai piquer dans le stock de bougies de la paroisse, il n'y a pas de sot métier.
Pour ceux que ça étonnerait de me lire à nouveau (deux fois en trois ou quatre jours, est-elle malade?), je tiens à signaler que je m'octroie une heure pleine de temps libre, car suite aux péripéties de fin de semaine je compte demander à la fac un permis de rien foutre (ça existe?), histoire de pouvoir me concentrer sur autre chose que les cours pendant une semaine ou deux. Ca va être périlleux, je ne sais pas comment marche ce genre de trucs, mais je vois déjà Mme Lévy et son regard désolé compréhensif, Mme Fujimoto qui ne va pas vouloir me compter mon devoir de la semaine dernière si vraiment je l'ai foiré, et M. Sakamoto qui va être adorablement gêné. M'en fiche, j'étais au premier rang lundi (si), et c'était très très bien. :p
Je ne suis pas sûre en réalité de demander cette dispense, pour tout ce que ça engendrerait du côté des profs. Je dois réfléchir. Je réfléchirai dans le bus. Ca sert un peu à ça.
J'ai reçu une lettre de Claire, une copine de CE1. C'est très gentil. Mais très étonnant, en même temps. Comme quoi, il y a des gens qui par une malsaine curiosité regardent le journal. J'attends encore deux trois jours pour surveiller ce qui est susceptible d'arriver, et après je réponds en masse. En essayant de ne pas tomber dans les banalités d'usage ni dans l'hypocrisie ("au revoir, merci d'être venu" *plaf*).

{Oh, Haruko m'a (enfin) répondu - voilà, comme quoi je panique pour un rien - je vais pouvoir lui demander de m'acheter mon bouquin de Takeuchi (oh la vilaine profiteuse). Il ne me reste plus qu'à me décider sur le titre, c'est sans doute le plus difficile. Car tout ce que je sais, c'est que je ne veux pas le dernier, avec la couverture affreuse x_x je sais, c'est de l'objectivité plein pot.}

medium_poupee.4.jpg L'erreur qui tue : je relisais tranquillement Auschwitz (ne me faites pas croire qu'il n'y a pas de rapport entre ce sujet et le précédent, mon esprit est très clair, le crématorium rive droite, c'est Auschwitz-Bikernau, mais avec des simili de taupinières (en sont-ce?)), je relisais tranquillement Auschwitz, disais-je donc, quand je me suis rendue compte du défaut : Cessia et Kazik écrivent sur le mur de gauche à droite. J'avoue ne pas arriver à décrypter quoi, j'ai toujours un grand besoin de ma dose de voyelles, et ce n'est pas le japonais qui m'aidera à lutter contre ça, mais quoi qu'il en soit, c'est bien de gauche à droite. Mais où va le monde ? Ou est-ce que quelque chose m'aurait échappé ? Suis-je dépassée par le temps lorque je m'évertue à écrire de droite à gauche ? A tirer au clair, donc.
Et sur ce, je retourne à des occupations intelligentes.

PS. aujourd'hui nous sommes le 14 février. Prions pour qu'il ne m'arrive pas encore une chose stupide.

10.02.2006

Ceci est une ébauche

...car personne ne saurait se satisfaire d'un premier essai.
Il est plus que probable que dans les semaines à venir, la présentation de ce blog (blog était certainement à l'origine le nom d'un petit animal rigolo), voire l'adresse, changent. Dans ce dernier cas, je ferai suivre. Parce qu'on a beau dire, il y a quand même une once de désir de (reconnaissance? affirmation?) derrière.
[Mince. A cet endroit j'aurais voulu caser une citation, mais on ne m'a pas encore rendu mon bouquin, et je ne veux pas hasarder - remarquez avec quelle subtilité j'emploie le pronom on pour ne pas voir jaillir mon côté sycophante des profondeurs de mon ennui quotidien - quand le livre sera de retour, la citation apparaîtra ici comme par enchantement, c'est ça, la magie de la réedition.]
Quoiqu'après tout, je me persuade très bien d'être supérieure toute seule.

Il est amusant de constater que même face à un écran d'ordinateur à qui je n'ai pas de comptes à rendre je me sente obligée de justifier mes actes, ne serait-ce que la création de cette vanité. Bobby, tu es trop fort pour moi. Tu me pousses à céder à toutes ces suaves tentations véhiculées par des esprits malins tels que la fnac. Où je viens d'ailleurs de craquer sur un livre de Christian Jacq (*encore toute euphorique qu'Hélène m'aie découvert les encyclopédies dans la grande BU*), entre autres choses pour lesquelles je vais m'en vouloir encore quelques heures. Tiens, non, cela s'estompe déjà. C'est parce que j'écoute l'Ouverture de William Tell remaniée, cette simple minute qui me rend hilare et me donne envie de vomir en même temps. Ma tête oscille déjà bêtement aux petits coups du synthétiseur. Pathétique.

Cette note n'était qu'une digression d'essai, elle ne restera peut-être pas, au diable l'authenticité.
Je voulais écrire ce soir, mais finalement non, mon esprit est trop léger pour parvenir à ce que David (sacré David, je me demande si tu vas rester en vie, et je me demande pourquoi tu as un prénom aussi stupide) finisse ce qu'il a commencé. Pauvre Gwen. J'espère que tu te complais là-dedans toi aussi. Je vais stoïquement recopier mes cours - car un détachement est nécessaire pour me faire oublier que j'entre par ce biais dans la logique studieuse que l'on attend de moi.
Ah, donnez moi un petit vieux, que je lui tape dessus avec un bâton.

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