15.05.2007
Edit
Je réédite la note datant d'il y a... presque deux mois (si longtemps ? je suis désolée).
J'écrirai une note ce week-end, si je m'en sens la motivation (et si j'en ai le temps).
->donc au final, je n'en ai pas eu la motivation. Ce n'était pas une question de temps, je me suis vraiment ennuyée *la Bourgogne, quelle région palpitante, riche en activités champêtres diverses, telles que aller voir les chèvres, jouer avec les chats, aller voir les poneys (qu'est-ce que c'est sale un poney), faire des gâteaux au laurier, s'abrutir à écouter Rammstein avec mon cousin, treize ans, apprenti rebelle.* J'étais très fatiguée, et je ressentais un mélange de soulagement et de déception, c'était assez spécial.
En plus, moi et mes deux copains du jour (car j'ai trouvé le moyen de sympathiser avec deux garçons envoyés comme moi en tant qu'élite de leur université ; nous avons d'ailleurs convenu ensemble de l'absurdité de la situation), on est allés boire pour oublier, une fois le concours fini, eh ben l'alcool est mal passé, sachant que depuis le matin je n'avais mangé que des barres de céréales indigestes et un panini. Pas la forme, mais on ne se plaindra pas.
En attendant je répète que, demain, il est interdit de me téléphoner, ou même de m'envoyer un sms. Il est même interdit de penser à moi, gardez vos ondes positives débiles.
->Merci à Hélène et Delphine qui n'ont pas manqué de me téléphoner. Je vous hais ^_^
Je serai de retour lundi dans l'après-midi. Bisous à tous, révisez bien ce week-end.
->Je suis arrivée, avec Delphine qui est venue me chercher à la gare, et j'ai pu lui raconter ma vie. Ensuite j'ai retrouvé les filles, à qui j'ai encore raconté ma vie, séparément, histoire de me répéter.
Si je ne reviens pas vivante, dites à Takashi que je l'aime xD
->Ce n'est plus nécessaire. Il a dit qu'il me présenterait au père d'un de ses copains, j'espère que je vais passer pour une fille sympa et intelligente, sans quoi, c'est la loose totale.
Je ramènerai des petites Tour Eiffel miniatures pour tout le monde, tiens.
->Okay, j'ai fait l'impasse sur cette partie là. Mais je n'ai été à Paris que la journée du jeudi ; le peu de temps libre que j'ai eu, je l'ai occupé à visiter le Disney Store de l'avenue des Champs Elysées (qui n'a rien de spectaculaire, j'ai été déçue) et à prendre un café en racontant ma vie, ou l'inverse. Ah si, avant ça, j'ai marché un peu avec un de mes compères, et j'ai vu le Palais des congrès. C'est ça : 
Je ne suis pas du tout passée par la Tour Eiffel. D'ailleurs, c'est très surfait, vous savez :p Le lundi matin, j'avais une heure et demie de battement entre mes deux trains, je l'ai passée 1) à me perdre en essayant de trouver, au feeling, la place des Vosges 2) à finalement avoir trouvé la place des Vosges et à y rester un peu.
Donc, sinon, au final :
Le concours, je l'ai eu, donc finalement je ne pars pas à Nagoya l'an prochain (j'avais eu ma place assurée par ma prof qui m'aime bien, finalement, je ne l'utiliserai même pas). Aurélie est déçue, tant pis. Priorité à mes projets. Mais si j'ai eu une réponse favorable, je ne sais pas pour autant ce que je fais l'an prochain au juste. J'attends plus de détails. La lettre que j'ai reçue disait quelque chose comme "...plaisir de vous annoncer que suite aux examens... retenue pour la bourse... réponse définitive d'ici fin juillet". Ca ne change rien au fait que c'est un oui définitif, ça laisse juste le point d'interrogation sur ce que je ferai exactement.
J'ai reçu la lettre une semaine après le concours. On se rappellera de mon arrrivée en trombe dans la salle de FLE, émotive, déstressée, légère.
Les réactions ont été variées :
Il y a eu les copains qui m'ont accueillies d'un "félicitations, je savais que tu pouvais l'avoir" sincère et content pour moi.
Il y a eu ceux qui m'ont accueillies avec la même phrase, mais qui étaient cela dit persuadées que je ne l'aurais jamais.
Il y a eu ceux qui depuis me prennent pour une déesse descendue sur terre pour faire rejaillir sur ma promotion mon éclat.
Et heureusement, il y a ceux qui s'en foutent comme de leur première chemise, et ceux qui me disent qu'ils connaissent aussi des gens qui l'ont eue, les années précédentes. Ca fait du bien de se faire remettre à sa place de temps en temps, je commençais à prendre la grosse tête.
Chez mes profs, même système ; j'ai eu des échos variés.
Mardi, première heure de cours. La prof fait un petit tour d'horizon pour voir qui est là, et, avant de rendre les copies, lance "Eh bien avant tout, je crois qu'on peut tous féliciter Marion..." Je me tapis sur ma chaise un maximum en essayant tant bien que mal de cacher mon visage avec une seule main. Je ne relève pas la tête, mais je sens une petite vingtaine de regards intrigués, voire agressifs, car ce n'est jamais bien vu de se faire remarquer de la sorte. Assise en fond de classe, comme d'habitude, il me suffirait de relever les yeux pour constater des regards autour de moi, mais ce n'est même pas la peine d'y penser. Dans mon malheur, je me dis que la plupart des élèves, logiquement à côté de la plaque, pensent qu'elle fait référence au devoir qu'elle s'apprête à rendre (alors que je ne l'ai même pas fait, ce devoir, faut suivre, bref). Mais ç'aurait été trop simple si ça s'était arrêté là. La prof remarque que je suis extrêmement gênée (en réalité, je suis également très en colère), alors elle en rajoute une couche : "Si si, parce que c'était quand même un concours très difficile". Merci. Mais bon. N'avez-vous jamais remarqué que si je me faisais discrète, c'était par choix, et pas par inadaptation sociale (ok, un peu des deux en fait) ?
Heureusement, j'ai ensuite droit au petit café réconfortant, avec Delphine et Cyrielle. Oui, je sais, pour certains, c'est la loose. Une élève telle que moi devrait disserter avec les étudiants plus agés, traîner avec les étudiants étrangers, aussi. Que voulez-vous, moi, je copine avec les deuxième année. Et mine de rien, ça fait du bien d'être un peu avec des gens de son âge. Toute la pression que je ressens habituellement (d'autant plus depuis les résultats) s'envole... un peu. Et j'avoue, c'est aussi par esprit de contradiction . Pour faire l'inverse de ce qu'ils attendent tous de moi. Parce que je ne supporte pas d'être devenue la number one. Mais cela rejoint le fait de chercher à fuir la pression, cela dit...
D'ailleurs, j'ai découvert que Cyrielle sortait du même lycée que moi. On était contentes de se rendre compte de ça, et d'en parler un peu. Souvenirs souvenirs...
Bref. Alors qu'on boit notre cappucino viennois (viennois = avec chantilly), voilà qu'arrivent Yumiko et Takashi (ma soudaine montée dans l'estime générale m'autorise à les appeler par leur prénoms). Ils nous disent bonjour à toutes les trois, je leur réponds avec un petit sourire, et "あっ、マリオンさん、おめでとう", puis, de Yumiko "すごいねぇ". C'est trop trop gentil. Je remercie, sourire puissance maximum. Cela rattrape largement la catastrophe de tout à l'heure.
Et finalement, mercredi, l'apothéose, avec Mme Suzuki qui me lance un petit "Félicitations" discret alors que je suis au téléphone (encore un méga sourire en guise de réponse, c'est mon mode de communication préféré ; comme j'expliquais ça à mes deux compagnons d'infortune, quand tu es une fille, c'est drôlement plus facile, tu souris, tu baisses la tête, et voilà, tu es mignonne), et, plus tard, qui vient discuter avec moi de mes choix. Vraiment très gentille, comme d'habitude.
Pour faire un panel des autres réactions, nous avons Mme Lévy qui me félicite par mail, qui me demande de replanifier ma vie (alors que maintenant c'est trop tard, elle est déjà programmée...), mais qui, quand je la recroise dans les couloirs, n'en a plus rien à faire de moi. ^^" Elle a d'abord donné ma place à Robin, mon coup de coeur de l'an dernier (ce choix m'aurait convenu, encore que je n'aie pas mon mot à dire ; et maintenant, il me devrait une reconnaissance éternelle), puis s'est ravisée, l'a donnée à Olivier (ça m'aurait été aussi, il est sympa Olivier), qui n'en a pas voulu, et je le comprends, je n'en voulais pas non plus =D, donc, ma place a finalement été dispatchée entre je-ne-sais-pas-comment-il-s'appelle-mais-il-est-en-deuxieme-année et Hélène. Je suis contente d'avoir eu le résultat assez tôt pour que ça puisse profiter à quelqu'un.
Quant à M. Rocher, euh, je ne suis pas sûre qu'il ait tout compris à l'histoire. J'ai l'impression, en fait, que c'était le seul qui n'était pas au courant, étrangement. Mais bon, je lui passerais n'importe quoi. Ca fait deux trois fois qu'il tente de communiquer avec moi ; en me lançant quelques mots au détour d'un couloir, après un partiel. C'est gentil tout plein.
Cette note commence à s'allonger dangereusement. Suite dans la prochaine (au dessus, donc. Comme c'est illogique).
13:15 Publié dans And Stay Fashionable | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
18.03.2007
Les beaux jours et la période de reproduction
Bon, là, je raconterai juste ma vie palpitante.
Je sais, je sais, ça fait quelques semaines que je n'ai pas écrit, et quand finalement je m'y remets, c'est juste pour du blablatage. Le retour triomphal, ce sera pour un autre jour, si vous le permettez.
En ce moment je me sens complètement coincée, prise au piège. C'est dû au fait que des tas de décisions que j'ai laissées en suspens trop longtemps pour ne pas avoir à trop m'impliquer dans mon avenir ont finalement bel et bien dû être prises, toutes en même temps. Ca m'apprendra.
Déjà, j'ai reçu mes billets de train pour Paris. J'y vais, impossible de me défiler. (Soit dit en passant : quand j'ai réservé mes billets de train, le site de la sncf m'a proposé de souscrire l'assurance annulation. Ah, mais quelles en sont les clauses, me demandé-je en cliquant sur le petit point d'interrogation à droite. Eh bien, voilà, on me remboursera mes billets de train si j'ai un empêchement professionnel, ou une maladie grave, ou si je meurs. C'est bon à savoir.) Je pars à 4h du matin pour ne pas arriver en retard au concours de recrutement, ce qui, maintenant que j'y repense, aura surtout pour effet de me faire arriver la tête dans les choux, dans l'incapacité totale d'être efficace et de prouver que je vaux quelque chose.
C'est malin.
La veille de mon départ, je dois aller voir David. Quand je suis passée le voir, dernièrement, il s'était coupé les cheveux, et c'était.. étrange. Il semblerait qu'avec l'arrivée du printemps les garçons cherchent à se rafraîchir la nuque ; j'en compte au moins cinq dans mon entourage qui ont succombé à l'appel des beaux jours. Or, voilà, dans chacun des cas, il s'est avéré que ça a été une grave erreur. Je les regarde, et me dis que non, ça ne va pas. Je me demande s'ils se disent la même chose devant leur miroir le matin.
Tout à l'heure, alors que je me coiffais, je me disais que je devais recouper les miens également, que ça devenait du grand n'importe quoi. Est-ce que je suis à mettre dans le même lot que ces esclaves du printemps ?
Tout ça pour dire que
J'ai lu des statistiques dans un journal de confiance (celui qu'on distribue à l'arrêt du tram), selon lesquelles de manière générale, plus les résultats scolaires sont bons, plus la vie sexuelle est déserte.
Me sentant offensée, je souhaite répliquer.
Je tenterais des hypothèses explicatives, des analyses de cas on ne peut plus pragmatiques, des envolées lyriques, des théories vraisemblantes et des démonstrations épiques, si seulement je n'étais pas aussi fatiguée. Dans l'état où je suis, je pense que je serais plus efficace juste en disant : "mais euh c'est même pas vrai".
J'ai une semaine très chargée qui s'annonce.
Lundi : correction de mémoire. Pique-nique. Brisage de coeur. Discussion avec élite de la classe. Cours. Stress d'un coup de fil que j'espère et qui n'arrivera pas. Retour maison. Travail. Dodo.
Mardi : excursion en ville. Achat billets de train. Cours *ou* sitting dans l'herbe. Cours. Glandage. Conférence. Retour. Dodo.
Mercredi : sûrement correction de mémoire-suite *ou* culpabilité intense. Pique-nique *ou* culpabilité intense. Cours. Retour. Little Sue revient, joie. Puis dépression commune due à problèmes de coeurs parallèles insurmontables. Travail. Dodo avec Little Sue.
Jeudi : rien. Le jeudi est la journée où je glande, c'est une sorte de tradition. Ah, si, conférence, à la fin. Retour. Dodo.
Vendredi : Cours. Médisances. Conférence. Soulagement superficiel de fin de semaine. Préparation psychologique à un week-end de révisions. Coup de fil à Angélique pour souhaiter bonne chance. Nouvelles négatives du coup de fil que j'aurais attendu depuis lundi. Déception. Déprime relative (au bout d'une semaine, il ne reste plus grand chose, tout se fond). Dodo pénible.
Week-end : rien. Rien rien rien. Week-end déprimant, partagé entre le travail et la dépression. Ultra-palpitant.
Heureusement que j'ai passé une chouette soirée hier. Ca m'aide à supporter ce dimanche qui ne parvient qu'à me répéter à quel point ma semaine va être difficile à vivre. Ou au contraire, est-ce parce que ma soirée a été bonne que le reste m'apparaît pire ?
12:18 Publié dans And Stay Fashionable | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
15.02.2007
De l'art de se prendre un rateau le lendemain de la Saint Valentin
D'accord, le titre de cette note ne correspond pas à ce qu'il m'est arrivé aujourd'hui. Cela dit, c'est ce qu'il aurait pu se passer aujourd'hui. En conséquence de quoi, ce n'est pas un mensonge, juste une alternative pour me donner un titre choc.
Explication : il y a un garçon que je trouve vraiment charmant, un de ces garçons de derrière le comptoir (je suis incapable de me rappeler si j'ai déjà exposé ma théorie sur les garçons de derrière le comptoir. Je ne crois pas. Pour résumer, cette catégorie regroupe tous les gens que tu ne vois que sur leur lieu de travail, et de qui tu es séparée d'un comptoir : vendeurs, caissiers, etc. Bref, le fait d'avoir été moi-même pendant longtemps une fille de derrière le comptoir m'a fait réaliser que dans le cas où une personne de derrière le comptoir et une personne de l'autre côté du comptoir se plaisent, c'est à la personne de derrière le comptoir de faire un signe, quelque chose, pour faire comprendre un feu vert au flirt. Parce que quand tu es derrière ton comptoir, et que tu plais un peu (pas besoin d'être une bombe), tu peux être sûre que les tentatives lourdes et pénibles pour attirer ton attention vont s'enchaîner. Et cela est flatteur, en un sens, naturellement, mais également tellement exaspérant à la longue que tu deviens totalement imperméable même aux tentatives d'approche de ceux qu'en temps normal, tu n'aurais pas rejetés. Cela dit, comme tu es derrière le comptoir, tu dois être mignonne et souriante et chaleureuse, parce que c'est ton job, donc il est difficile d'envoyer paître les inopportuns. Tu dois même te servir du fait que tu plais pour vendre ; eh oui, c'est cruel, mais c'est la vie. Cela m'a permis de réaliser concrètement que, si un vendeur te sourit, ou te regarde avec des yeux doux, ça ne veut pas forcément dire que tu lui plais. Ca veut peut-être simplement dire qu'il veut que tu reviennes, et pas sans ton porte-monnaie. Fin de l'explication.). Je le trouve simplement charmant, je veux dire par là que physiquement il me plaît, qu'il a des réactions et des phrases qui me font rire, et il est adorable avec moi. Ca ne sous-entend pas que j'ai des vues sur lui. C'est juste le genre de personne que j'aime bien voir, c'est tout. (en plus, cette boutique, c'est le genre qui me prend tous mes sous parce que je suis passablement dépourvue de toute velléité de résistance dès que je passe le pas de la porte. Cette boutique m'affaiblit.) Bref, c'est juste un petit coup de foudre sympathique, pas un gros coup de foudre amoureux. Il était important de préciser ce fait.
Aujourd'hui, je vais le voir, dans sa petite boutique. Il est très gentil, comme d'habitude. On discute, de tout, de rien. Et il me sort une ou deux petites phrases qui, si j'avais été intéressée par lui, auraient été assassines. Exemple : "j'ai l'âge d'être ton père" (alors que non, pas du tout en plus, je ne suis pas si jeune que ça, faut arrêter). Donc, si j'avais oublié ma théorie des garçons de derrière le comptoir et si, juste pour le fun, j'avais entrepris de flirter avec lui, je me serais ramassée.
Il n'y a aucune morale à cette histoire. J'avais l'impression de partir sur quelque chose, mais en fait non, alors autant laisser tomber.
Je suis une fille qui réagit à l'actualité et aux problèmes de la société, c'est pourquoi, en parfaite (ou presque) concordance avec le calendrier, je vais vous parler de la Saint Valentin en question.
La mienne, d'abord.
Eh bien... ça n'était pas une mauvaise journée. Cela dit, ce n'était pas une Saint Valentin non plus, puisque sans valentin, c'est difficile.
Je suis réveillée par la radio de ma soeur branchée sur Skyrock, qui rappelle bien fort que c'est la Saint Valentin et que si vous n'avez pas de valentin, vous êtes ringard (je suis ringarde). Je pense à une amie, Delphine, qui doit être démoralisée à cause de cette foutue date. Je lui envoie un petit sms (vive la technologie) lui souhaitant une bonne Saint Valentin quand même, parce qu'on s'en fiche, après tout. Quand je la retrouve, deux heures plus tard, en ville, elle me dit que ça lui a fait tellement plaisir qu'elle m'a fait un ptit truc. Un ptit truc ? demandé-je, impatiente et excitée comme une gamine à qui on promet un paquet de bonbons. Et c'est en fait un petit coeur en papier, avec un mot gentil dedans. Une toute petite chose bricolée en deux minutes, mais c'est tellement gentil. Et tout à coup, plus aucune perspective de dépression à l'horizon. C'est aussi ça, la Saint Valentin ; quitte à fixer un jour pour fêter l'amour, autant ne pas célébrer qu'une sorte d'amour.
Hier, j'ai aussi décidé, en collaboration avec un ami (je n'oserais m'en attribuer le seul mérite, c'est lui qui m'y a fait penser, une histoire de lapin, je présume), de créer la Non-Saint Valentin. Même principe que le Non-anniversaire, tu en un as 364 fois par an, mais c'est réservé aux célibataires. D'accord, c'est pas nouveau, et je suis sûre que dix mille personnes ont dû y penser avant moi, mais quand même, sur le coup, c'est une joyeuse invention.
*Je souhaite donc à tous les célibataires une chouette Non-Saint Valentin, youpla*
Il y a des chances pour que je réédite cette note. Je vole vraiment bas, ce soir. J'ai certainement fait pire, mais c'est la première fois que ça m'indiffère si peu.
21:40 Publié dans And Stay Fashionable | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note